: FO CASVP: EHPAD
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vendredi 3 octobre 2025

HUBLO: Non à l'ubérisation du soin!





Avec l’application HUBLO, le CASVP prétend moderniser la gestion des remplacements dans les EHPAD. Mais derrière cette façade numérique c’est une ubérisation des soignants et des soins qui s’installe, au détriment des personnels comme des résidents. 



Les soignants transformés en « auto-entrepreneurs du soin» 

  • Des missions ponctuelles proposées via une application, acceptées ou refusées comme une course Uber.
  • Une précarité accrue : pas de stabilité, pas de visibilité, pas de droits collectifs,
  • Des vacataires mis en concurrence permanente pour décrocher quelques heures de travail, Des équipes éclatées, impossibles à stabiliser. 

Les plus vulnérables en première ligne 

  • Les personnes âgées dépendantes voient défiler des soignants différents, sans continuité ni lien de confiance, 
  • Le soin devient une prestation marchande au coup par coup, sans garantie de qualité,
  • La sécurité et la dignité des résidents sont mises en danger par une logique de gestion à la tâche. 

Le CASVP choisit l’application, pas l’humain 

�� Le CASVP dépense chaque année près de 2 millions d’euros par EHPAD en intérim. Au lieu d’investir dans l’embauche pérenne avec un vrai plan d’attractivité et de fidélisation, il tente de faire des économies avec HUBLO. 

�� Les soignants et les organisations syndicales n’ont aucune transparence sur l’utilisation réelle de cette plateforme. 

Le résultat : moins de droits pour les salariés, moins de qualité pour les résidents. 

FO revendique 

Des recrutements massifs de soignants titulaires, 

Des salaires dignes et un plan d’attractivité et de fidélisation qui permettent de fidéliser les équipes, 

La fin de l’ubérisation des métiers du soin. 

HUBLO n’est pas une solution. 

C’est la porte ouverte à la précarité des personnels et à la maltraitance institutionnelle des résidents. 

FO continuera de se battre pour des effectifs stables, des salaires justes et des soins de qualité pour les plus vulnérables. 


mercredi 2 septembre 2020

Ségur de la Santé: FO OBTIENT 183€/ MOIS POUR TOUS LES AGENTS DES EHPAD



Suite à l'accord signé par FO dans le cadre du "Ségur de la santé" qui reconnaît les carrières et les rémunérations des agents de la fonction publique hospitalière, FO demande la transposition de l'accord aux agents de la fonction publique territoriale dont le CASVP.


EHPAD
Conformément aux dispositions prévues dans le Ségur, FO obtient que l'ensemble des agents des EHPAD territoriaux bénéficie de la mesure 1 du protocole:


Concrètement l'ensemble des agents EHPAD (infirmiers, aides-soignants, agents-sociaux, techniques, administratifs...) bénéficiera:


  • En janvier 2021, avec effet rétroactif au 1er septembre 2020, d'une revalorisation de 90€ par mois (5 mois X 90€ = 450€),
  • à compter du 1er mars 2021 de 93€ supplémentaire.
FO revendique "à travail identique, reconnaissance statutaire identique, salaire identique"


En ce qui concerne les grilles et déroulement de carrière, à savoir, le reclassement des infirmiers dans le A "Type" et des aides-soignants en catégorie B, FO a demandé l'ouverture de négociations, à l'instar de la fonction publique hospitalière.


Services d'aide à domicile
FO a demandé à être reçu par Madame Brigitte BOURGUIGNON, Ministre déléguée auprès du Ministre des Solidarités et de l'Autonomie.
FO y portera les mêmes revendications que pour les EHPAD un "statut identique pour tous".


Prime Grand Age
FO, demande l'attribution immédiate pour tous les agents concernés.

mercredi 10 juin 2020

EHPAD : MAJORATION DE 50 % DES HEURES SUPPLÉMENTAIRES. FO INTERPELLE LA DIRECTION GÉNÉRALE



Madame la directrice générale,

 

Lors du comité technique du 9 juin 2020, notre organisation syndicale a demandé une revalorisation du taux des heures supplémentaires pour les personnels des EHPAD, soignants et agents sociaux au chevet.

 

À cet égard, il nous a été répondu que ladite revalorisation dépendait du gouvernement et qu’à ce jour, rien n’est prévu.

 

Or par communiqué de presse en date du 15 avril 2020, le gouvernement a prévu non seulement une prime exceptionnelle de 1500 euros mais une majoration de 50% des heures supplémentaires.

 

Par voie de conséquence, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir appliquer cette mesure gouvernementale aux personnels concernés dans nos 15 EHPAD.

 

En vous remerciant,

 

Je vous assure, Madame la directrice générale, de ma parfaite considération.

vendredi 15 mai 2020

PRIME EXCEPTIONNELLE 1500 EUROS : NOUS AVONS ÉTÉ ENTENDUS



Monsieur Hervé SPAENLE, sous-directeur des services aux personnes âgées a déclaré, ce jour, en présence de la nouvelle directrice de l’EHPAD « Alquier Debrousse », de l’adjointe à la directrice, de la directrice des soins et de 30 soignants que la prime exceptionnelle de 1500 euros sera versée aux agents des EHPAD quel que soit leur statut conformément au décret du 14 mai 2020.

 

Pour parachever le tout et dans un souci de stricte égalité de traitement, les aides à domicile et les agents sociaux qui œuvrent aussi auprès des personnes âgées ne doivent aucunement être privés de cette prime que le décret mentionne aussi dans ses diverses dispositions.

mardi 12 mai 2020

EHPAD 1500 EUROS FO INTERPELLE LA MAIRE DE PARIS



Madame la Maire de Paris,

Comme vous le savez, Monsieur Olivier VERAN, ministre de la santé a annoncé, ces derniers jours, le versement d’une prime défiscalisée de 1500€ pour l’ensemble des personnels des EHPAD. Ladite prime s’élèvera à 1500€ dans les 33 départements où l’épidémie aura été la plus forte et 1000€ ailleurs.

Or, force est de constater que seule la ville de Paris se singulariserait en refusant cette prime aux personnels des 15 EHPAD. Pour quelles raisons, seraient-ils ainsi les laissés-pour-compte de cette avantage pécuniaire. FO n’ose y croire !

Les soignants des EHPAD du CASVP ont déjà été pénalisés en ne percevant pas encore les primes BUZYN nonobstant 3 grèves successives dont l’essentiel reposait tout simplement sur l’égalité de traitement entre tous les soignants.

Madame la maire de Paris, vous ne pouvez encore une fois opposer une fin de non-recevoir à notre demande d’attribuer cette prime. Les personnels des EHPAD à l’instar de leurs homologues de France et de Navarre doivent être aussi valorisés pour leur engagement sans faille auprès de nos seniors.

In concreto, il est vrai que les collectivités locales depuis les lois de décentralisation de mars 1982 s’administrent librement et par conséquent le quitus relève de votre seule autorité pour le versement de ladite prime.

Aussi, à cet égard, les personnels des EHPAD ne pourraient en aucun cas comprendre votre attitude de refus quel que soit l’argumentaire avancé. Ce serait leur envoyer un message désastreux et incompréhensible et in fine confiner ces personnels dans un statut et des fonctions qu’en filigrane vous ne reconnaîtrez pas à l’identique..

Bien évidemment, notre organisation syndicale ne peut un seul instant l’imaginer et faire sienne cette assertion et, à cet effet, nous sommes tout à fait confiant quant à votre réponse qui ne peut s’accompagner que d’un réel consentement pour le versement de cette prime exceptionnelle à tous les personnels des EHPAD quel que soit leur statut.
En vous remerciant, 

jeudi 26 mars 2020

PRIME EXCEPTIONNELLE ET MAJORATION DES HEURES SUPPLÉMENTAIRES POUR LES SOIGNANTS ET ASO.



FO interpelle le Président de la République

Monsieur le Président de la République,

 

Le Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP) comprend plus de 6200 agents. 950 aides-soignants, plus de 300 infirmiers, 1500 agents sociaux, le reste se répartit entre le personnel administratif, technique et social.

 

Les EHPAD sont régis par le CASVP. Au moment de la création des primes dites « Attractivités territoriale (920 euros brut par an) et grand âge  (118 euros brut par mois), une intersyndicale est née pour demander, à juste titre, l’attribution desdites primes au personnel soignant de la fonction publique territoriale.

 

La Maire de Paris, l’autorité hiérarchique, est restée totalement hermétique à nos deux revendications de bon sens et subséquemment nos soignants qui chaque jour œuvrent pour le confort et le bien-être de nos ainés ont été privés injustement de ces deux indemnités.

 

Le 25 mars 2020, en direct à la télévision, de Mulhouse, vous avez annoncé un grand plan d’investissement pour les hôpitaux et notamment la création concomitamment d’une prime exceptionnelle et la majoration des heures supplémentaires.

 

Comme vous le savez, Monsieur le Président de la République, dans les EHPAD nombre de personnes âgées sont très exposées au Covid-19, et, à cet effet, je vous informe que les soignants en fonctions au CASVP à l’instar de leurs homologues des hôpitaux sont sur le pont quotidiennement  24 h sur 24 h et 7 jours sur 7 avec les moyens minimes dont ils disposent (un manque criant de masques FFP2).

 

Qui plus est, à cette pénurie de masques, vient s’agréger un sous-effectif chronique et récurent dont la responsabilité principale incombe aux instructions martiales des Agences Régionales de Santé et son avatar la convergence tarifaire.

 

Nonobstant ces restrictions de personnel, les soignants du CASVP font preuve de ténacité, de courage, d’abnégation et de combativité pour éviter la propagation du Covid-19 surtout quand on sait que nos seniors sont les plus vulnérables à ce virus.

 

Au surplus, une information peu réjouissante mais qu’il est inutile de passer sous silence, d’après certaines estimations, n’est-il pas prévu nombre de milliers de morts dans les prochaines semaines dépassant de très loin les décès inhérents à la canicule de 2003 ?

Ce qui demande encore une plus grande vigilance de tous les instants pour nos soignants sur le pied de guerre depuis bientôt plus d’un mois.

 

Ainsi, le décor planté, vous comprendrez Monsieur le Président de la République, que cette fois-ci, les décrets qui seront publiés prochainement ne peuvent se permettre une nouvelle fois d’oublier les soignants et les fonctionnaires territoriaux de la Ville de Paris en charge des personnes âgées à domicile ou en EHPAD concernant ces deux mesures pécuniaires.

 

Par voie de conséquence, j’ai l’honneur de vous demander de tout mettre en œuvre afin que lesdites mesures puissent in fine profiter aux fonctionnaires de la Ville de Paris exerçant leurs missions auprès des personnes âgées et qui ont été privés des primes « Attractivité territoriale  et grand Âge ».

 

En vous remerciant,

 

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

dimanche 22 mars 2020

EHPAD: DES MASQUES, GANTS ET SUR-BLOUSES IMMÉDIATEMENT !



Force est de constater plusieurs décès dans les EHPAD, à François 1er, Furtado Heine, Oasis…

Des agents contaminés, le rapport du CHSCT le confirme hormis les décès de quelques résidents que le CASVP passe sous silence et pour combien de temps encore.

 

L’ANXIÉTÉ GAGNE DU TERRAIN

Chaque jour, les agents des EHPAD nous font part de leur détresse, de leur isolement, de leur absence d’écoute, bref, de leurs angoisses et anxiété réunies.

 

UNE VISITE DE LA SDSPA SERAIT SALUTAIRE !

Les agents demandent que le sous-direteur des services aux personnes âgées vienne les rencontrer, leur expliquer la situation dans les EHPAD, les informer des véritables raisons d’une pénurie de masques et de gants et surtout les encourager dans leurs fonctions difficiles et tellement salutaires dans ce contexte de pandémie où la fatigue, l’énervement et la crainte sont leur lot quotidien qu’ils affrontent courageusement journellement.

 

Monsieur le sous-directeur fait savoir qu’il ne se rendrait pas dans les EHPAD par la voie de la Directrice Générale Adjointe et pire encore, ce refus est ponctué par cette phrase ô combien méprisante : « Il a autre chose à faire ».

 

STUPEUR, ÉTONNEMENT ET INCONSCIENCE !

« Le navire est à quai, il est en voie de couler et le capitaine refuse d’aider les membres de l’équipage ». En somme, débrouillez-vous, circulez y’a rien à voir !

 

Cette attitude de repli sur soi, d’égo surdimensionné, de refus de coopérer face à la tempête est inadmissible et blâmable.

 

De part leur attitude, nos dirigeants osent-ils se mettre, à 20 h, chaque jour, à leurs fenêtres pour applaudir et soutenir le personnel soignant…? Notre direction fait-elle encore la différence entre « réalisme » et « démagogie » ?

La Direction Générale se rappelle-t-elle de son refus de vous attribuer la NBI pour des raisons fallacieuses et sans aucun état d’âme ?

Aujourd’hui, comme en décembre dernier, lors des grèves des transports, la Direction du CASVP compte sur votre dévouement, mais n’attendez rien en retour…

 

Les soignants des hôpitaux de Paris ne sont pas seuls

Toutes proportions gardées, bien évidemment, le Président de la République se déplace dans nombre d’hôpitaux pour renconter le personnel soignant dévoué, combatif, et présent jour et nuit 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 auprès des patients. Une attitude normale, de respect, de gratitude, in fine de reconnaissance. Somme toute, l’État est là et vous pouvez compter sur moi.

 

Pauvres soignants des EHPAD du CASVP, qu’avez-vous fait pour autant d’ingratitude !

 

SOIGNANTS DES EHPAD ET SPASAD FACE À UN MANQUE DE MASQUES, DE GANTS ET DE SUR-BLOUSES, ESSEULÉS ET DÉSEMPARÉS, UNE SEULE RÉPONSE :

LE DROIT DE RETRAIT.

 

LA BALLE EST DANS VOTRE CAMP !

lundi 2 mars 2020

PRIMES BUZYN EXAMINÉES DEVANT LE CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE



Lors du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale du 1er avril 2020, un projet de décret instituant le versement des primes BUZYN dites Attractivité territoriale (940€ brut par an et Grand Âge (118€ brut par mois) sera examiné pour les soignants et les contractuels qui exercent auprès des personnes âgées.

Ces deux primes devraient s’appliquer aux personnels soignants dans les 15 EHPAD du CASVP et aux aides à domicile.

FO revendique l’application de ces deux primes pour tous les agents qui œuvrent quotidiennement auprès des seniors quel que soit leur grade. 

Trois grèves ont massivement rassemblées un très grand nombre de soignants les 30 janvier, 13 février et 27 février 2020. Notre détermination est encore plus aiguisée et n’est pas prête de s’arrêter.

                   Un début d’ouverture se profile à l’horizon.


Le projet qui sera examiné le 1er avril 2020 sera déposé auprès
du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, ce
qui veut dire que les 15 EHPAD du CASVP sont concernés en
priorité.


LE COMBAT CONTINUE

 JUSQU’AU PAIEMENT DE CES DEUX PRIMES.

jeudi 27 février 2020

15 EHPAD : PRIMES ET NBI = ZERO EURO BUDGET DE LA VILLE DE PARIS : 9 MILLIARD D’EUROS



Dans le cadre de la grève, ce jour, l’intersyndicale a été reçue par Madame Vanessa BENOIT, directrice générale du CASVP, Monsieur Hervé SPAENLE, sous-directeur des services aux personnes âgées, Madame Hélène MARSA, Cheffe de service du SEHPAD et Madame Xana ROUX, Cheffe du bureau du dialogue social.

L’ordre du jour : les primes BUZYN (primes d’attractivité territoriale 940€ brut par an et grand Âge 118€ brut par mois) et le versement de la nouvelle bonification indiciaire (46€ par mois).

Les réponses de l’administration. 

LES PRIMES BUZYN

Le 21 février 2020, Madame Galla BRIDIER, adjointe à la Maire de Paris chargée des seniors et de l’autonomie a adressé un courrier au nouveau Ministre de la Santé Monsieur Olivier VERAN (voir courrier en pièce jointe).

Dans ce courrier, un récapitulatif des problèmes liés au sous-effectif dans les EHPAD depuis plusieurs années et en conclusion invoque par souci d’égalité de traitement entre tous les fonctionnaires l’attribution des primes BUZYN aux soignants des EHPAD du CASVP.

En ce qui concerne les primes BUZYN aux soignants des SPASAD et des SAAD, aucune mesure pour l’instant ne prévoit le versement de ces primes mais notre détermination restera toujours aussi vivace jusqu’au paiement desdites primes.

LE VERSEMENT DE LA NBI

Pour le CASVP, l’attribution de la NBI n’est pas possible et les mêmes arguments sont distillés se traduisant par un refrain identique : « ce n’est pas le CASVP le décideur mais l’Agence Régionale de Santé » en somme,  le financeur et patati et patata….     

LA VILLE DE PARIS EST GÉNÉREUSE AVEC L’ARGENT DES AUTRES.

La ville de Paris consent à écrire au Ministre de la Santé pour le versement des primes BUZYN aux soignants des EHPAD du CASVP. C’est un geste gratuit dans la mesure où les sommes versées annuellement et mensuellement le seront uniquement par l’assurance maladie. C’est tout bénéfice pour la Mairie de Paris.

                        LA MAIRIE DE PARIS EST DÉPENSIÈRE PAR INTÉRÊT.

Quant à l’attribution de la NBI, la ville de Paris serait le financeur à raison de 1 million d’euros par an et cette charge financière minime au regard d’un budget de 9 milliards d’euros constitue la pierre d’achoppement et in fine un « NON » catégorique.

LA VILLE DE PARIS LA PLUS RICHE DE FRANCE.

Pourtant, l’argent existe et les nouvelles mesures dans le cadre de la campagne municipale des 15 et 22 mars 2020 sont aussi coûteuses les unes que les autres. Un petit échantillon desdites mesures a de quoi étourdir et augmenter notre colère.

                        -Recrutement de 5000 policiers municipaux dans les prochaines années,
                        -plantation de 170 000 arbres,
                        -des pistes cyclables par centaines,
                        -237 millions d’euros aux associations en 2020,
                       

Face à ces dépenses somptuaires, que représente un petit million d’euros pour la NBI, une goutte d’eau dans cet océan de 9 milliards d’euros.

LES PRIMES BUZYN ET LA NBI CONSTITUENT LA PIERRE ANGULAIRE DE NOS REVENDICATIONS. NE LÂCHONS RIEN ! LA VILLE DE PARIS EST SOLVABLE ET DOIT VERSER LES PRIMES BUZYN ET LA NBI.


lundi 24 février 2020

EHPAD : PRIMES ET NBI.



LES FAITS :

Les personnels soignants de l’AP/HP perçoivent les primes BUZYN depuis le 1er janvier 2020 avec effet rétroactif : « La prime attractivité territoriale de 940€ BRUT par an et la prime du grand Âge de 118€ BRUT par mois ».



-UNE INÉGALITÉ DE TRAITEMENT ENTRE LES FONCTIONNAIRES.

-UNE VIOLATION FLAGRANTE DE LA RÉGLEMENTATION.

                       

GRÈVES RÉPÉTITIVES AU CASVP


Le 30 janvier, le 13 février et le 27 février 2020, par trois fois, les personnels des 15 EHPAD du CASVP, des SPASAD et des SAAD seront encore devant le 5,bd Diderot pour demander réparation de cette injustice : le paiement des primes BUZYN et la NBI (46€ BRUT par mois).


Le CASVP doit répondre par l’affirmative. Il serait intolérable que le CASVP campe sur ses positions. INCOMPRÉHENSIBLE !

 Vous avez dit iniquité !

La directrice générale du CASVP (NBI : 843€ par mois), les sous-directeurs (NBI : 656€ par mois) et certains directeurs des EHPAD (NBI : 188€ par mois) perçoivent la NBI à des montants exorbitants qui frisent la provocation. Les soignants et les ASO des EHPAD sur le terrain : zéro euro.



LES AGENTS EXERCANT LEUR MÉTIER AU CHEVET DES PERSONNES ÂGÉEES DOIVENT OBTENIR LE VERSEMENT DES PRIMES BUZYN ET LA NBI. CE COMBAT EST JUSTE ET C’EST POUR CES RAISONS QUE  NOUS IRONS JUSQU’À LA VICTOIRE FINALE. TOUTES ET TOUS LE 27 FÉVRIER 2020 À 15H DEVANT LE 5, BD DIDEROT 75012 PARIS.

jeudi 13 février 2020

15 EHPAD EN GRÈVE LE 13 02 2020 : NE LÂCHONS RIEN !






Dans le cadre de la grève du 13 février 2020, les organisations syndicales FO CGT UNSA UCP ont été reçues, ce jour, par Madame  Vanessa BENOIT, Directrice générale adjointe du CASVP, Monsieur Hervé SPAENLE, sous-directeur des service aux personnes âgées, Madame Hélène MARSA, cheffe de service du SEHPAD,  Madame Sophie MUHL, adjointe au Chef du SRH, Madame Xana ROUX, Cheffe du bureau du dialogue social.
          

Nos revendications à l’exception des effectifs et des conditions de travail portent essentiellement sur le versement de la nouvelle bonification indiciaire de 10 points soit 46€ par mois et l’attribution des primes BUZYN (prime d’attractivité territoriale de 800€ net par an et prime du Grand âge de 100€ net par mois).

Les réponses du CASVP aux revendications pécuniaires.          
Concernant le paiement des primes BUZYN, les réponses de l’administration relèvent-elles du folklore ou d’un moment surréaliste ?

En préambule, Madame Vanessa Benoit nous informe que les décrets relatifs aux primes BUZYN sont publiés au Journal officiel mais ne s’adressent uniquement aux personnels de la fonction publique hospitalière, donc, aux agents des EHPAD hospitaliers.

Jusqu’à la rien d’extraordinaire mais c’est la suite qui interpelle ou plutôt qui réveille subitement et se demande si on a bien entendu. Voici la réponse incroyable du CASVP.


Notre administration a écrit à la maire de Paris pour que Madame Anne HIDALGO demande à un élu.e de la majorité du conseil de Paris de prendre l’attache par courrier auprès de Madame Agnès BUZYN, Ministre de la Santé, pour demander la transposition du versement de ces deux primes aux agents des 15 EHPAD du CASVP. Une copie du courrier de l’élu.e sera transmise aux syndicats. Une réponse attentiste, désarmante, déshonorante et un brin méprisant.

Face à ce constat par trop négatif, les soignants restent ébahis et pantois devant de telles réponses inadéquates pour répondre à une telle souffrance au travail qui tend à se pérenniser sans aucune solution positive. D’autres actions sont prévues. La maire de Paris doit mettre un terme définitif à ce calvaire qui n’a que trop perduré !   

mardi 4 février 2020

EHPAD : PRIMES ET NBI. LA MAIRE DE PARIS PRIVILÉGIE LES ASSOCIATIONS (283 millions d’euros).



Les personnels des 15 EHPAD du CASVP étaient en grève le jeudi 30 janvier 2020 pour demander, entre autres, l’application du plan d’urgence décidé par le Gouvernement (prime « d’attractivité territoriale de 940 euros brut par an » et « prime « grand âge de 118 euros brut par an et la NBI de 46 euros par an).

LE NON CATÉGORIQUE DU CASVP EST INADMISSIBLE !

Le CASVP étaye ses refus successifs soi-disant pour des raisons budgétaires.
En somme, les caisses sont vides. Pas pour tout le monde !

                        LA RÉALITÉ EST TOUT AUTRE.

La maire de Paris devrait verser au titre de l’année 2020 283 millions d’euros de subventions aux associations soit 3,5% de son budget.

SUR 219 DÉLIBÉRATIONS, 135 PORTENT SUR DES SUBVENTIONS.

DES SUBVENTIONS QUI OSCILLENT ENTRE 5000 ET 5 MILLIONS D’EUROS.

283 MILLIONS D’EUROS DE SUVENTIONS = 135 DÉLIBÉRATIONS.

AUCUNE DÉLIBÉRATION POUR LES PRIMES ET LA NBI.

LE BUDGET DE LA VILLE DE PARIS : 9 MILLIARS D’EUROS.

LES FONDS EXISTENT. LA LOGIQUE COMPTABLE DOIT CESSER !

JEUDI 13 FÉVRIER 2020 DEVANT DIDEROT.

LES 15 EHPAD EN GRÈVE, 5 BD DIDEROT 15 HEURES.

lundi 27 janvier 2020

FO: EHPAD en grève le jeudi 30 janvier 2020


Courrier adressé à la Direction Générale


Madame la Directrice Générale Adjointe,

 

Nos deux organisations syndicales ont été reçues le jeudi 23 janvier 2020 respectivement par le sous-directeur du SDSPA, Madame Sophie MUHL, adjointe au chef du service des ressources humaines et Madame Hélène MARSA, cheffe de service du SEHPAD concernant deux points phares, entre autres, de nos revendications : la remise en cause des congés annuels et le versement de la nouvelle bonification indiciaire aux soignants. 

 

Comme vous le savez, dans les EHPAD du CASVP, le manque d’effectifs est criant et, ce, depuis de très nombreuses années avec un pic à la hausse depuis 2007, date de la création de la convergence tarifaire responsable de l’état de détérioration de nos établissements pour personnes âgées dépendantes.

 

Face à ce constat alarmant et préoccupant, le CASVP, qui n’a pas de marge de manœuvre dans la mesure où tout est décidé en amont par l’Agence régionale de Santé (ARS) créée le 1er avril 2010, un appendice de la convergence tarifaire, devrait tout de même utiliser ses propres moyens financiers pour limiter autant que faire se peut la casse.  

 

Or, force est de constater que rien n’est entrepris de ce côté-là. Pis, les nouvelles mesures annoncées aux 15 directeurs des EHPAD du CASVP par le sous-directeur du SDSPA sont encore plus restrictives en matière de prise des congés annuels pendant la période estivale qui court du 1er mai au 31 octobre 2020 (voir note de service en pièce jointe).      

 

Ainsi, les agents des EHPAD non seulement subissent quotidiennement le manque patent d’effectifs mais sont confrontés aussi à une nouvelle réglementation plus radicale. Explications : la règle généralement admise en matière de congés annuels pendant la période précitée qui fixe à 50% les effectifs est modifiée. Celle qui s’y substitue est coutumière et impose un effectif maximum d’absents à 1/3 se traduisant par la prise de 23 jours calendaires qui se suivent (3 semaines plus 1 week-end).     

        
Par ailleurs, lors de cette audience préalablement à la grève du 30 janvier 2020, nos deux organisations syndicales demandent tout simplement que ces nouvelles dispositions relatives aux congés annuels d’été non écrites et qui plus est mettent le feu aux poudres soient de facto annulées par une note de service circonstanciée. 

 

S’agissant de l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire à raison de 46 euros par mois (10 points) aux soignants, un effort du CASVP n’est nullement superfétatoire.

 

Un rappel historique s’impose.

Avant 2001, le secrétaire générale de la ville de Paris a décidé via une délibération le versement de la NBI aux directeurs généraux et aux sous-directeurs de la ville de Paris et du CASVP (160 points pour les premiers et 120 points pour les seconds). Cela constituait une charge financière très importante sans pour autant obérer gravement l’équilibre des comptes de la ville de Paris.

 

Hier, la ville de Paris comptait 40 000 fonctionnaires et était doté d’un budget de 15 milliards de francs.

Aujourd’hui, on comptabilise 56 000 fonctionnaires et un budget qui avoisine 9 milliards d’euros, ce qui fait encore de nos jours la ville la plus riche de France. Tout cela pour dire que le versement de la NBI ne relève certainement pas d’une quelconque illusion si on veut bien s’en donner véritablement les moyens.

 

Ces deux conditions que sont la non-remise en cause du droit des congés annuels dans les EHPAD et le versement de la NBI constituent l’acmé de nos revendications pour lesquelles si elles sont balayées d’un revers de main, les personnels serons en grève le jeudi 30 janvier 2020 à 15 heures devant le CASVP.

 

Pour finir, en acceptant finalement ces deux desiderata essentiels parmi les autres, la maire de Paris et le CASVP pourraient s’enorgueillir d’avoir répondu in fine à une situation endémique installée depuis tant d’années dans nos EHPAD, ce que le gouvernement actuel reconnaît mais occulte sciemment depuis 2 ans.

 

En vous remerciant,