Dans le cadre de la
grève du 13 février 2020, les organisations syndicales FO CGT UNSA UCP ont été
reçues, ce jour, par Madame Vanessa
BENOIT, Directrice générale adjointe du CASVP, Monsieur Hervé SPAENLE,
sous-directeur des service aux personnes âgées, Madame Hélène MARSA, cheffe de
service du SEHPAD, Madame Sophie MUHL,
adjointe au Chef du SRH, Madame Xana ROUX, Cheffe du bureau du dialogue social.
Nos
revendications à l’exception des effectifs et des conditions de travail portent
essentiellement sur le versement de la nouvelle bonification indiciaire de 10
points soit 46€ par mois et l’attribution des primes BUZYN (prime
d’attractivité territoriale de 800€ net par an et prime du Grand âge de 100€
net par mois).
Les réponses du CASVP
aux revendications pécuniaires.
Concernant le paiement
des primes BUZYN, les réponses de l’administration relèvent-elles du folklore
ou d’un moment surréaliste ?
En préambule, Madame
Vanessa Benoit nous informe que les décrets relatifs aux primes BUZYN sont
publiés au Journal officiel mais ne s’adressent uniquement aux personnels de la
fonction publique hospitalière, donc, aux agents des EHPAD hospitaliers.
Jusqu’à la rien
d’extraordinaire mais c’est la suite qui interpelle ou plutôt qui réveille
subitement et se demande si on a bien entendu. Voici la réponse incroyable du
CASVP.
Notre
administration a écrit à la maire de Paris pour que Madame Anne HIDALGO demande
à un élu.e de la majorité du conseil de Paris de prendre l’attache par courrier
auprès de Madame Agnès BUZYN, Ministre de la Santé, pour demander la transposition
du versement de ces deux primes aux agents des 15 EHPAD du CASVP. Une copie du
courrier de l’élu.e sera transmise aux syndicats. Une réponse attentiste,
désarmante, déshonorante et un brin méprisant.
Face
à ce constat par trop négatif, les soignants restent ébahis et pantois devant
de telles réponses inadéquates pour répondre à une telle souffrance au travail
qui tend à se pérenniser sans aucune solution positive. D’autres actions sont
prévues. La maire de Paris doit mettre un terme définitif à ce calvaire qui n’a
que trop perduré !

