: FO CASVP: Télétravail
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mercredi 10 juin 2020

LE TÉLÉTRAVAIL : DES RÈGLES IMMÉDIATES S’IMPOSENT.



FO a demandé un comité technique extraordinaire sur le télétravail.

Pour mémoire, le CASVP refusait le télétravail au motif que son organisation et ses missions ciblées sur le public imposaient une présence de tous les instants sur sites.

FO invoquait d’autres raisons et prenait nombre d’exemples où à la ville de Paris, les agents travaillaient à distance nonobstant un accueil du public. Le CASVP restait totalement hermétique à nos revendications. Le Service organisation informatique (SOI) dont les missions s’harmonisaient parfaitement avec le télétravail a dû recourir par trois fois à la grève sans pour autant faire bouger d’un iota le CASVP et les responsables de ce service.

         UNE PANDÉMIE SURVIENT ET CHASSE CES RÉTICENCES, CES PRÉJUGÉS…

Ô Ironie de l’histoire ! C’est le SOI qui dès le 17 ou 18 mars 2020 date du confinement obligatoire qui est un des premiers services en télétravail. Ce qui était impossible et impensable hier est aujourd’hui accepté spontanément par le CASVP. Que de temps perdu !

          CONSTAT ACTUEL

Plus de 1500 accès VPN et 450 ordinateurs vont être livrés d’ici la fin du mois de juin 2020. Le télétravail, une nouvelle façon de travailler dans les mois et les années qui suivent.

Le CASVP pris au dépourvu et restant très longtemps sur ses positions n’a pas été préparé à une massification du travail à distance. D’où ces nombreux couacs et ratés successifs dont les agents ont été les premières victimes.

Le Coronavirus a changé la donne. Désormais, un monde nouveau estampillé « télétravail » ne pourra plus faire les frais d’un « non catégorique », la covid-19 est passée par là et il faut s’adapter et surtout créer de nouvelles règles.

                        UN CADRE NORMATIF, DES POINTS DE REPÈRES….

Le télétravail fera sans aucun doute l’objet d’un nouveau schéma organisationnel et doit, à cet égard, s’inscrire dans une structure pérenne et s’articuler autour de règles claires et précises :

  •             Frais de télécommunication (connexion au réseau téléphonique, abonnement internet)
  • Frais variables liés à l’utilisation d’un local privé (électricité, chauffage, climatisation…)
  • Frais des consommables (cartouche d’encre, papier, fournitures diverses, PC, téléphone, imprimante…)
  • Frais liés à l’utilisation d’un local privé (loyer, charges…)
  • Frais d’adaptation au télétravail (achat matériel téléphonique, informatique, accessoires divers…)
  • Les horaires précis, le droit à la déconnexion, la protection des données, l’aménagement du lieu de travail,
  • ….
     
    Le télétravail est entré dans les mœurs au sein de notre administration. Le CASVP ne peut plus freiner ou répondre par la négative aux demandes de travail à distance. Même si la présence sur sites est indispensable dans certaines occurrences, le télétravail constituera un substitut nullement négligeable et salutaire à bien des égards.
     
    Enfin, pour finir, la prime dite d’investissement de 330 euros qui normalement devait être versée aux agents en présentiel, en télétravail ou assimilé sera, somme toute, attribuée qu’à 1/3 des effectifs. FO demandait 1000 euros conformément au décret du 14 mai 2020.
LES REMERCIEMENTS, LES LOUANGES, LES SATISFECIT…, BREF, LA LOGHORRÉE HABITUELLE DONT LES AGENTS SONT REPUS DEPUIS TANT D’ANNÉES, ABSOLVENT COMPLÈTEMENT LES MÉFAITS DE CETTE CRISE ÉCONOMIQUE SANS PRÉCÉDENT DEPUIS 1945.
 
COMBIEN DE NOS AGENTS CONNAÎTRONT DES FIN DE MOIS TRÈS DIFFICILES ALORS QUE LA VILLE DE PARIS DISPOSE D’UN BUDGET DE 9 MILLIARDS D’EUROS ? SURRÉALISTE NON !
 
PIS ENCORE, SEULE LA VILLE DE PARIS EST L’INITIATRICE DU VERSEMENT DE CETTE PRIME À QUELQUES CENTAINES D’AGENTS INSTAURANT DE FAIT UN ANTAGONISME ET UNE DISCRIMINATION SANS QUE LE CASVP ÉMETTE UN SON DIFFÉRENT ET IN FINE VALIDE CETTE MESURE TOTALEMENT INIQUE.
 

 

jeudi 4 juin 2020

DÉCLARATION FO AU COMITÉ TECHNIQUE DU 9 JUIN 2020.



Madame la Présidente,

La prime exceptionnelle de 1000 euros conformément au décret du 14 mai 2020 concerne tous les agents dans le cadre de cette crise sanitaire qu’ils soient en présentiel, en télétravail ou assimilé. (Courrier FO en date du 22 mai 2020 à l’adjointe au maire chargée des ressources humaines).

Ainsi, cette prime dite d’investissement qualifiée par le CASVP ne serait que de 330 euros et pis encore attribuée sous certaines conditions (charge de travail importante et aux volontaires) excluant de fait la majorité des agents.

En outre, ladite prime est présentée au CT du 9 juin 2020 comme une communication alors qu’elle devrait faire l’objet d’une délibération.

 Pour FO, le montant de la prime d’investissement doit être porté à 1000€ pour l’ensemble des agents en télétravail (titulaires, stagiaires, contractuels) pendant l’état d’urgence et se justifie de la manière suivante :

  • Frais de télécommunication (connexion au réseau téléphonique, abonnement internet)
  • Frais variables liés à l’utilisation d’un local privé (électricité, chauffage, climatisation…)
  • Frais des consommables (cartouche d’encre, papier, fournitures diverses, PC, téléphone, imprimante…)
  • Frais liés à l’utilisation d’un local privé (loyer, charges…)
  • Frais d’adaptation au télétravail (achat matériel téléphonique, informatique, accessoires divers…)
     
     Par ailleurs, les primes dites « mobilisation » et « investissement » ne doivent pas être intégrées dans une rubrique paie existante (IFSE ou autres) mais distinguée sous une rubrique « Prime exceptionnelle COVD » Les primes dites « mobilisation » et « investissement » doivent être exonérées des cotisations et contributions sociales à savoir notamment la CSG et CRDS
     Les primes dites « mobilisation » et « investissement » ne doivent pas être imposables sur les revenus. Le montant de la prime proposé même en « NET » augmentera le taux d’imposition de chaque agent bénéficiaire de ces primes
    Conformément au Décret n° 2020404 du 7 avril 2020 relatif à la prise en charge des frais de repas de cer­tains per­son­nels civils et mil­i­taires dans le cadre de l’état d’urgence san­i­taire, FO demande d’abonder la prime afin de compenser les frais de repas de 10 € à 17,50 € par jour.

COMMENTAIRE FO
 La prime versée et dénommée prime d’investissement de 330€ laisserait poindre une totale discrimination entre ceux qui se seraient investis et d’autres pas.
 Qui pourrait entendre de tels sornettes surtout lorsque l’on sait l’abnégation, le dévouement, la vigilance de tous les instants, les dangers bravés ici ou là et sans omettre les multiples mails ou vidéos louangeurs du CASVP sur les efforts et le courage des agents, le tout salué par des remerciements à n’en plus finir. N’en jetez plus la corbeille est pleine !
 Au bout du compte, lesdits satisfecit ne seraient-ils en définitive que de la simple communication, de la basse flatterie, de la flagornerie avec pour finalité en lieu et place d’une union sacrée, tout bonnement l’instauration d’un antagonisme entre les agents…. Tout ça pour ça ! Et après le CASVP s’étonnera encore une fois pourquoi tous ces mécontentements, ces refus, ce manque de confiance, somme toute ces grèves à répétition….
1000 euros pour tous les agents qui ont travaillé pendant cette crise sanitaire, en présentiel, en télétravail ou assimilé. Cette revendication sera le credo porté par FO tout au long de ce CT.

 

Il va de soi que les observations portées par FO seront également proposés au CT Extraordinaire et par conséquent des mesures immédiates et applicables sur le télétravail pendant l’état d’urgence.

mardi 2 juin 2020

ADMINISTRATIFS DU CASVP : LE TÉLÉTRAVAIL DOIT PERDURER. NON, ET NON, AU TRAVAIL À TEMPS COMPLET SUR SITES.



UN CONSTAT QUI NE PEUT ÊTRE MIS EN DOUTE.

La pandémie n’est pas éteinte et loin de l’être. Le CASVP n’a pas le droit de se singulariser par rapport aux fonctionnaires des autres administrations parisiennes.

 

SECTIONS, PSA, CHRS, CHU….

Les administratifs qui reçoivent en très grande majorité du public et exposés de surcroît au COVID 19 doivent bénéficier du télétravail.        Nombre d’agents ont fait la demande depuis plusieurs semaines pour obtenir le fameux viatique, VPN, et en attendant, utilisent chez eux la messagerie par internet via le Webmail …. En clair, ils sont sur sites 1 fois sur 2.

Or, la SDIS a décidé que dès le 2 juin 2020, les personnels administratifs qui ne sont pas outillés pour le télétravail faute de VPN doivent exercer désormais leurs missions à temps complet faisant ainsi litière du COVID 19. Pour la SDIS, le coronavirus a totalement disparu des radars et la vie doit reprendre son cours normal.

Bien évidemment, quoi de plus facile de prendre de telles mesures surtout lorsqu’on ne brave aucun danger assis derrière un grand bureau ou à son domicile et n’ayant jamais au grand jamais rencontrer un seul agent pendant le confinement du 16 mars au 10 mai 2020. BONJOUR LA SOLIDARITÉ !


LE VPN, LE PC, LE TÉLÉPHONE PROFESSIONNEL POUR TOUS !

Le COVID 19 n’a pas disparu, les dangers sont toujours présents, la prudence et les précautions d’usage sont plus que jamais indispensables. 

Les personnels administratifs du CASVP en relation avec le public doivent pouvoir, tous sans exception, télétravailler. Le temps complet, dès aujourd’hui, est une hérésie et fait fi des recommandations salutaires des autorités médicales.

TRAVAILLER À TEMPS COMPLET SUR SITES ALORS QUE LE COVIS 19 CIRCULE TOUJOURS EST INADMISSIBLE, NON ENTENDABLE ET NON NÉGOCIABLE.

LA PROTECTION DES AGENTS EST L’AFFAIRE DE TOUS ET A FORTIORI DU CASVP. LE TÉLÉTRAVAIL POUR TOUS DOIT ÊTRE LE NOUVEAU GIMMICK DE LA SDIS.

dimanche 31 mai 2020

COMITÉ TECHNIQUE EXTRAORDINAIRE. NOUS AVONS OBTENU L’ASSENTIMENT DE TOUTES LES ORGANISATIONS SYNDICALES.



Le 28 mai 2020, lors d’un comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail via une conférence téléphonique, FO a demandé à la directrice générale adjointe la tenue d’un Comité Technique extraordinaire ciblée sur le télétravail.

FO avait déjà interpellé par courrier le 19 mai 2020 la présidente du comité technique, Madame Dominique VERSINI, sur ce sujet très précis.

Nous avons demandé par mail l’accord des autres organisations syndicales et tous sans exception ont répondu positivement soit par mail soit par tract. Maintenant que le quota des voix est assuré, le CASVP ne peut que s’incliner.

vendredi 28 juillet 2017

Semaine de 4 jours et télétravail, FO interpelle l' adjoint à la Maire de Paris




Monsieur l’adjoint à la Maire de Paris,

   

 Le nouveau Plan de Déplacements des Administrations Parisiennes 2017 - 2021 prévoit l’étude de plusieurs mesures dont notamment :

  •     L’analyse de l’usage de la semaine de 4 jours afin de faciliter et réduire la pénibilité des déplacements domicile/travail. D’après un récent sondage de la ville de Paris, 73% des agents sont intéressés.
  •     Le développement du télétravail permettant ainsi de limiter la fréquence des déplacements domicile/travail, ce qui induirait aussi une baisse des émissions de CO2. (70% des agents sondés sont intéressés).

In fine, lesdites mesures édictées et de bon sens constitueraient une réponse idoine majeure à un enjeu environnemental.



Or, force est de reconnaître que le CASVP ne tient pas compte de ces dispositions émanant de la mairie de Paris.



Pour preuve, en premier lieu, par note de service du 2 février 2017 (voir en pièce jointe), la direction générale du CASVP annonce l’extinction de la semaine de 4 jours en invoquant comme motif que cette nouvelle organisation de travail ne peut être adaptée à notre  établissement public.



En second lieu, le CASVP fait fi du développement du télétravail en excipant un autre argument assez inédit à savoir que le nombre d’agents reste très marginal. Alors que le CASVP refuse de communiquer les chiffres exacts du nombre d’agents en télétravail. Intéressant non !



Enfin, il est intéressant de noter que les hauts fonctionnaires du CASVP se singularisent par rapport à leurs homologues de la ville de Paris en refusant de suivre scrupuleusement les instructions édictées par l’exécutif municipal.



Pourtant, le droit français est on ne peut plus clair : les décisions de l’autorité politique doivent être appliquées sans aucune contestation possible sauf bien évidemment si l’ordre est manifestement illégal.



Dans ces conditions, j’ai l’honneur de vous demander que les personnels du CASVP bénéficient de la totale plénitude des mesures précitées au regard du deuxième impératif de la devise républicaine.



En vous remerciant,

vendredi 22 avril 2016

TÉLÉTRAVAIL : UN DROIT POUR TOUS




Lettre ouverte à la DG



Madame la Directrice Générale,

Le décret 2016-151 du 11 février 2016 précise les conditions et les modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique.

L’objectif et les bénéficiaires :
Permettre une meilleure articulation de la vie professionnelle et de la vie privée aux fonctionnaires titulaires ou contractuels qui sont domiciliés très loin de leur lieu d’activité professionnelle en exerçant leur métier à domicile.            
 Financement :
Tous les agents publics titulaires sont concernés par ces nouvelles mesures mais le financement s’opère de la manière suivante :

D’une part, s’agissant des agents reconnus travailleurs handicapés au CASVP (RQTH), le financement incombe au fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP). D’autre part, s’agissant des autres agents publics ou contractuels, le financement est entièrement à la charge de l’administration dans laquelle ils officient, en l’occurrence le CASVP.

Une première au CASVP :
De surcroît, comme vous le savez, une expérimentation est en cours au CASVP mais uniquement pour l’instant en direction d’un seul agent. Il n’en demeure pas moins qu’à l’issue de ladite expérimentation, cette dernière devra être automatiquement généralisée à l’ensemble des agents, le principe d’égalité de traitement oblige.

Dans ces conditions, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir appliquer ces nouvelles dispositions au CASVP à tous les fonctionnaires ou contractuels volontaires qui remplissent les conditions susvisées.           
 Je vous assure, Madame la Directrice Générale, de ma parfaite considération.