: FO CASVP - Le syndicat des Personnels du Centre d'Action sociale de la Ville de Paris: QUID DE LA MÉDECINE DU TRAVAIL ? FO INTERPELLE LA DIRECTION GÉNÉRALE

lundi 26 janvier 2015

QUID DE LA MÉDECINE DU TRAVAIL ? FO INTERPELLE LA DIRECTION GÉNÉRALE




Lettre ouverte à la Direction Générale du CASVP

Madame la Directrice Générale,

La médecine du travail est une activité en crise sur le plan général et a fortiori au Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris.

Au CASVP, les dysfonctionnements de la médecine professionnelle et préventive sont devenus ces derniers mois une préoccupation de premier plan pour notre organisation syndicale.

En effet, le champ des problèmes de santé ne cesse de s’élargir. Les questions de stress, de bien-être au travail, les troubles musculo-squelettiques amènent le service de la médecine statutaire à prendre en charge des problématiques de plus en plus complexes alors même que ses moyens en personnel médical se réduisent voir même sont quasi inexistants notamment au service de la médecine du travail.

Ce problème récurrent d’effectifs de médecins se traduit par des délais de consultation exagérément longs (plus d’un mois). Ainsi, les procédures réglementaires concernant les visites médicales périodiques et les avis d’aptitude à la reprise de fonction après arrêt de maladie ne sont pas respectées.
  
Il est pour notre organisation syndicale inacceptable que les agents concernés par ces procédures doivent prolonger leur arrêt de maladie jusqu’au rendez-vous donné par le service de la médecine de travail alors même que l’arrêt de travail initial délivré par le médecin traitant est expiré.

Dans cette situation, il s’avèrerait que l’administration soit favorable aux arrêts de travail de complaisance. De plus, et malgré l’absence de délibération du CASVP, les agents subissent toujours des abattements sur leur régime indemnitaire.

Pour ces raisons, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir inscrire à l’ordre du jour du prochain CHSCT le devenir du service de la médecine du travail.


   Je vous prie d’agréer, Madame la Directrice générale, l’assurance de mes salutations distinguées.