: FO CASVP - Le syndicat des Personnels du Centre d'Action sociale de la Ville de Paris

mardi 14 novembre 2017

Adjoints administratifs d’animation FO décroche une prime annuelle de 840 €


Une mise au point est nécessaire :
la vérité, toute la vérité, rien que la vérité .

Le mercredi 8 novembre 2017, la direction générale du CASVP a convié toutes les organisations syndicales pour finaliser en quelque sorte le devenir des animateurs. Lors de ladite réunion, le CASVP est resté évasif, énigmatique et sibyllin et rien de concret n’est sorti de type financier. In fine le CASVP nous informe qu’une autre réunion est prévue dans les prochains mois. Donc, à l’issue de la réunion, tous les syndicats sont partis et personne ne peut s’approprier le rôle de résistant.

Ce n’est que le vendredi 10 novembre 2017 que la directrice générale a pris la décision d’inviter seule la CGT et de l’informer de l’attribution d’une indemnité d’un montant de 70€ par mois pour l’ensemble des adjoints administratifs spécialité animation.

Pour FO, cette annonce a fait l’objet d’une énorme surprise alors qu’une autre réunion était prévue avec l’ensemble des partenaires sociaux. La directrice générale a adopté cette position sciemment essayant par ce biais de briser l’unité syndicale et de ce fait de susciter une brouille syndicale tout en prônant parallèlement le dialogue social. Il est vrai que la directrice générale n’est pas à un oxymore près !

Ne tombons pas dans le piège et félicitons-nous de cette avancée pécuniaire pour laquelle FO peut aussi s’en attribuer la paternité.

L’année dernière, FO a contraint le CASVP à faire évoluer la fonction animation au CASVP. En effet, par courrier en date du 30/08/2016, notre organisation syndicale saisissait la direction générale concernant l’engagement pris par notre administration envers l’État et le département de Paris de recruter des animateurs détenteurs du BPJEPS dans l’ensemble des EHPAD (courrier FO et réponse de la DG)..
Qui plus est,  FO considérait qu’il fallait étendre ce principe d’évolution de la filière animation à l’ensemble des clubs. Aujourd’hui, c’est chose faite, certains adjoints administratifs d’animation pourront avoir un débouché en catégorie B (tract en pièce jointe).

Une prime de 70 € par mois ne signe pas le clap de fin.

FO obtient une indemnité de 70 € par mois pour l’ensemble des adjoints administratifs d’animation. Cette revendication portée par les agents et soutenue par notre organisation syndicale depuis toujours a enfin aboutie. Cette juste est légitime prime sera versée sur la fiche de paie du mois de mars 2018 avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2018 (soit 210 €/paie de mars 2018).

FO ne lâchera rien et ne se contentera pas de cette maigre avancée arrachée aux forceps. Quand certains attendent sagement l’année prochaine la mise en place de l’évolution de la filière animation, FO reste très inquiète quant au calendrier imposé par la direction générale (formation au BPJEPS, concours, avenir des agents sociaux et des adjoints administratifs d’animation n’ayant pas réussi le concours.)

ADJOINTS ADMINISTRATIFS D’ANIMATION
AGENTS SOCIAUX DES CLUBS.

IL EST TRÈS URGENT DE SE RÉUNIR.

NOUS AVONS DES INFORMATIONS IMPORTANTES À VOUS COMMUNIQUER EN MATIÈRE STATUTAIRE.

VENEZ NOMBREUX À l’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORGANISÉE PAR FO LE 20 NOVEMBRE 2017
DE 14H à 16H
(Syndicat FO – 23/25 rue Bobillot 75013 Paris
(Métro Place d’Italie)

vendredi 10 novembre 2017

ANIMATEURS, ENFIN UNE OUVERTURE EN CATÉGORIE B




Revendiqué par FO depuis de nombreuses années et, après une volte-face de notre administration, la Direction générale nous a présenté hier leur projet visant à faire évoluer la fonction animation au CASVP et ainsi recruter 35 animateurs de catégorie B dans les 4 à 5 prochaines années.
Les 35 animateurs seront répartis de la manière suivante :
  • 5 en Ehpad (1 par ehpad)
  • 20 en section d’arrondissement
Un recrutement sur concours en 2019
Le concours d’animateur est ouvert aux titulaires d’un diplôme de niveau IV (BPJEPS ou équivalent). À ce jour, 7 adjoints administratifs spécialité animation sont titulaires de ce diplôme. Dans la perspective de concourir, les agents n’ayant pas de diplôme de niveau IV pourront demander au CASVP la formation BPJEPS qui leur sera financée.

De nouvelles missions
  •      Une vingtaine de clubs « pilote » placés sous la responsabilité d’un animateur, chargé de coordonner les activités de 2 à 4 clubs voisins.
  • L’animateur encadre le personnel des 2 à 4 clubs de son réseau (voir carte sectorisation)
  •  L’ensemble des clubs proposeront des animations matin et après-midi
  •  L’animateur aura à charge l’animation, la coordination et des missions d’encadrement.
COMMENTAIRE FO
Les clubs Émeraudes, de proximité et en Ehpad comptabilisent 54 adjoints administratifs spécialité animation. Seuls, 35 resteront dans le secteur de l’animation puisque l’administration envisage l’extinction de la spécialité animation. En effet, les clubs seront à terme gérés par des animateurs catégorie B et des agents sociaux (ASO).

Afin de débattre sur les propositions de l’administration FO CASVP organise une assemblée générale des adjoints administratifs spécialité animation et agents sociaux des clubs.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
LE 20 NOVEMBRE 2017
À 14H
23/25, rue Bobillot 75013 Paris
Métro : Place d’Italie (ligne 5/6/7)

mardi 7 novembre 2017

ÉCONOMIES BUDGÉTAIRES : SUPPRESSION DES COLONIES DE VACANCES.



RESTRICTIONS BUDGÉTAIRES : TOUT LE MONDE Y PASSE !

 La maire de Paris impose depuis quelques années des restrictions budgétaires concernant les personnels de la ville de Paris et du CASVP.

Maintenant, c’est au tour des enfants du personnel de trinquer : les colonies de vacances sont supprimées.

La Maire de Paris a décidé de baisser de 2 millions d’euros la subvention allouée à l’AGOSPAP qui s’élève au total à 9,4 millions d’euros.

DES PRIORITÉS INCONCEVABLES.

L’accueil des migrants et les jeux Olympiques de 2024 constituent la priorité (article de presse en pièce jointe).  

Pourquoi prioriser ces deux faits importants, certes, mais qui ne devraient pas opposer les autres mesures qui pourraient être prises pour les 55 000 fonctionnaires. Plusieurs questions se posent.

Que veut dire cet ostracisme à l’encontre de ses propres agents ? Où veut en venir la maire de Paris ? À une démotivation des personnels, une horreur de venir se rendre à son travail, des burn-out en cascade, des mécontentements récurrents, bref des grèves à répétition ?


LES ENFANTS DU PERSONNEL NE DOIVENT PAS ÊTRE LES OTAGES D’UNE POLITIQUE DRASTIQUE EN MATIÈRE DE FINANCEMENT.

Les agents de catégorie B et C sont majoritaires à la ville de Paris et au CASVP. Les personnels envoient en très grand nombre leurs enfants dans les colonies de vacances de l’AGOSPAP au motif que les montants défient toute concurrence.  C’est une vérité  flagrante et malgré cela la maire de Paris rogne sur la subvention (voir courrier de son adjoint chargé des ressources humaines en pièce jointe).


PARIS, CAPITALE DE LA FRANCE, SACRIFIE SES ENFANTS.

La ville de Paris dotée d’un budget de plus de 8 milliards d’euros, s’enorgueillit d’être une ville inclusive, humaniste qui ne laisse personne sur le bord de la route. En somme, dès que vous arrivez dans la capitale, vous n’êtes plus seul, tous les services administratifs et sociaux vous prennent en charge. Chiche !  Prenons au mot la maire de Paris et ses bonnes paroles.

Or, l’envers du décor est tout autre. La maire de Paris modifie drastiquement les services publics en y imposant une nouvelle  organisation de travail : mutualisation des sections, fusion des services, plateforme et demain Front office et Back office (voir tract). 

Qui plus est, maintenant la maire de Paris s’attaque à nos congés qu’elle veut réduire et aux enfants du personnel en supprimant les colonies de vacances.

Que pouvons-nous faire face à une telle mesure inique ?  Écrire, écrire encore, pour stopper cette infernale course à l’économie.

Une des priorités n’était-elle pas en faveur des  55 000 agents de la ville de Paris et du CASVP qui œuvrent chaque jour dans les services publics parisiens pour rendre un service de qualité aux usagers.

Que deviendraient les Parisiennes et les Parisiens sans le concours utile et attentif de ces milliers d’agents qui les reçoivent, les informent, les orientent, instruisent leurs dossiers… rien, sinon qu’ils seraient désemparés et livrés à eux-mêmes.

Le bon sens et la cohérence doivent revenir pour annuler cette mesure aux antipodes des propos altruistes et philanthropiques de la maire de Paris.

FO CASVP interpelle la maire de Paris pour demander la suppression de cette décision concernant les colonies de vacances.

Courrier FO CASVP adressé à la Maire de Paris


Madame la Maire de Paris,

Notre organisation syndicale vient d’apprendre avec stupéfaction que vous envisagez de supprimer les colonies de vacances pour les enfants du personnel de la Ville de Paris et du CASVP.  

 Cette information publiée dans les journaux, notre syndicat a cru au début que c’était une farce des journalistes. Mais devant le sérieux de l’article et parallèlement du courrier de votre adjoint chargé des ressources humaines, notre sang n’a fait qu’un tour.

Pour Force Ouvrière du CASVP, vous comprendrez, Madame la Maire de Paris, que votre décision est scandaleuse et inique à la fois surtout lorsqu’on sait que les colonies de vacances sont un atout positif et indispensable pour la très grande majorité des agents de catégorie B et C aux émoluments les plus modestes.

Qui plus est, il est à noter que cette suppression des colonies de vacances va à rebours de votre image et des propos que vous tenez très souvent sur Paris ville inclusive, ouverte et humaniste. 

Bien évidemment, il ne nous a pas échappé que la ville de Paris est contrainte par un agenda forcé : l’accueil des migrants et l’organisation des Jeux Olympiques de 2024.

À cet égard, nous comprenons parfaitement ces deux faits d’actualité récents mais nous pouvons regretter que ces priorités se fassent au détriment des 55 000 agents placés sous votre autorité.

Comme vous le savez, la très grande majorité des enfants du personnel via ces colonies de vacances s’épanouissent, rencontrent de nouveaux amis, profitent de ces instants ludiques et de loisirs pour visiter des  villes et endroits merveilleux en France et à l’étranger, séjours qu’il ne pourraient entreprendre sans le concours de l’AGOSPAP.

Donc, il serait très regrettable de maintenir votre décision de suspendre ou de supprimer ces moments de convivialité entre enfants pour des choix budgétaires médiatisés de surcroît.

C’est pour ces raisons, que j’ai l’honneur de vous demander de renoncer à cette mesure qui ne peut que déplaire et raviver les mécontentements déjà très nombreux dans nombre de domaines.
Je vous assure, Madame la Maire de Paris, de ma parfaite considération.

Réponse de la Mairie de Paris

Paris, le 7 novembre 2017

Subvention à l’AGOSPAP, point de situation

La Ville de Paris consacre annuellement 46,3 M€ à l’action sociale en faveur de ses personnels, dont 9,5 M€ de subvention à l’AGOSPAP.
Dans un contexte budgétaire rendu extrêmement difficile par les décisions de l’État, la Ville est conduite à interroger l’ensemble de ses dépenses facultatives. Dans ce contexte, une réduction de la subvention que la Ville de Paris verse annuellement à l’AGOSPAP a été mise à l’étude.
En lien étroit avec le président et la directrice générale de l’AGOSPAP, une discussion a été engagée avec les représentants du personnel pour identifier les modalités de cette réduction afin, d’une part, de limiter ses conséquences et, d’autre part, de la rendre la plus équitable possible.
À l’issue de ces échanges, la Ville a donc décidé de proposer à l’AGOSPAP de ne pas toucher aux prestations les plus utilisées comme la billetterie et de faire porter la réduction sur les séjours Juniors et Vacances, tout en veillant à ce que cette réduction ne touche pas les agents aux revenus les moins élevés. Soucieux toutefois de n’exclure aucun agent de la Ville des prestations servies par l’AGOSPAP, nous avons aussi demandé à ce que les agents aux revenus les plus élevés, touchés par cette réduction de la subvention sur ce type de prestation, continuent à bénéficier de la « force d’achat » de l’AGOSPAP, via l’accès à des tarifs avantageux négociés auprès de prestataires de vacances.
Bien entendu, les inscriptions déjà réalisées pour Noël 2017 et pour les vacances d’hiver 2018 sont confirmées.
Différentes instances seront encore appelées à débattre et à se prononcer sur ce projet : avis du comité technique central du 15 novembre ; délibération du conseil d’administration de l’AGOSPAP du 28 novembre ; délibération du conseil de Paris du 11 décembre ; délibération de l’assemblée générale de l’AGOSPAP du 19 décembre.
A la réouverture des inscriptions, les agents de la Ville seront invités à déposer leurs demandes dans des délais fixés par l’AGOSPAP, délais qui seront prochainement communiqués. L’AGOSPAP pourra ainsi traiter les demandes en réservant en priorité les inscriptions des agents disposant des revenus familiaux les moins élevés.
Par ailleurs, dans le cadre du transfert de certaines prestations sociales de l’AGOSPAP à la DRH, la collectivité souhaite enrichir plusieurs dispositifs au profit des publics prioritaires, avec notamment la création d’une prestation soutien scolaire pour les enfants passant des examens ou encore une revalorisation de certaines allocations. La Ville travaille également à la création d’un dispositif de participation à la couverture prévoyance des agents.
La politique d’action sociale en faveur des agents municipaux et départementaux est une priorité de la Ville de Paris qui tient à réaffirmer son attachement à l’AGOSPAP et à une action sociale de qualité en faveur de ses agents.

 


NON ! À LA SUPPRESSION DES COLOS AGOSPAP.
La mairie de Paris a décidé plusieurs coups de rabot. Hier, les primes, aujourd’hui, les congés pour les agents et la suppression des colonies de vacances pour les enfants du personnel.
La Mairie de Paris a ciblé plusieurs priorités. Les usagers, les migrants et l’organisation des Jeux Olympiques de 2024.
Ces choix sont tout à fait honorables et nous ne les remettons nullement en cause.
Pourtant, nous, fonctionnaires de la Ville de Paris, existons. Quotidiennement, nous recevons les usagers, nous les aidons dans leurs démarches et nous faisons tout notre possible pour leur rendre un service public de proximité et de qualité.
Or, on s’aperçoit qu’au fil du temps, nous sommes sacrifiés sur l’autel d’une politique restrictive budgétaire alors que nous n’avons pas démérité.
Pourquoi tant d’ostracisme et d’injustice à notre égard.
Trop c’est trop ! Nous refusons qu’on s’attaque à nos enfants. Les colonies de vacances sont primordiales et enrichissantes pour le bien-être de nos enfants et nous demandons à cet égard le rétablissement de ces lieux de convivialité dans les plus brefs délais.
ENSEMBLE, NOUS DEVONS DIRE  STOP ! À CETTE LOGIGUE COMPTABLE QUI SUPPRIME TOUS NOS ACQUIS !
NOM
PRENOM
AFFECTATION
SIGNATURE