LE DROIT DE RETRAIT DOIT ÊTRE PRIS AU SÉRIEUX
Dans les établissements du
CASVP, les sections, les SSP, les EHPAD, les SPASAD, les SAAD, les CHRS, CHU…
les personnels sont exposés à un public massif et permanent.
Quels sont les moyens
nécessaires mis en œuvre par le CASVP pour freiner voire endiguer la
propagation du virus.
Un exemple au SSP du
13ème, deux agents en fonctions au pré-accueil ont fait valoir leur droit de
retrait.
Au sein dudit SSP, 200 usagers sont accueillis chaque jour et seulement 10 maques de protection, des solutions
hydroalcooliques en petit format et celles en grand format sont périmées.
D’autres établissements
sont dans le même état s’agissant des masques de protection ou de solutions
hydroalcooliques.
L’épidémie
s’amplifie et le stade 3 n’est qu’une affaire de quelques jours. Il faut
que le CASVP prenne des mesures drastiques.
Le droit de retrait n’est
pas uniquement réservé aux zones à risques appelées « cluster ».
Le droit de retrait
peut tout à fait être décidé au CASVP au motif que les personnels reçoivent
énormément de public et que les moyens de protection à l’heure actuelle sont
notoirement insuffisants.
Les agents des
établissements qui reçoivent du public sont plus exposés et susceptibles d’être
contaminés. La peur s’installe, nombre de questions sont posées mais les
réponses ne sont pas à la hauteur des angoisses suscitées par le CORONAVIRUS.
Les agents du CASVP
doivent nous solliciter afin que nous puissions intervenir via des preuves et
arguments à l’appui auprès de la direction générale et de la mairie de Paris.
Les véritables foyers de
contamination que constituent le pré-accueil, l’accueil, la réception dans les
services ouvert à un public inconditionnel exigent des mesures ou des actes
d’une extrême rigueur et fermeté.
