: FO CASVP - Le syndicat des Personnels du Centre d'Action sociale de la Ville de Paris: AGENTS DES SERVICES SOCIAUX SSP ET PSA: LA MOBILISATION EST UN ÉNORME SUCCÈS

vendredi 9 décembre 2016

AGENTS DES SERVICES SOCIAUX SSP ET PSA: LA MOBILISATION EST UN ÉNORME SUCCÈS




Plus de 300 agents des  SSP et PSA  se sont mobilisés le jeudi 8 décembre 2016 devant la salle « Olympe de Gouges » sise dans le 11ème.

Les revendications portées par l’intersyndicale étaient en général axées sur trois points principaux :
·        les effectifs,
·        le remplacement des temps partiels,
·        les régimes indemnitaires.

La direction générale a reçu les organisations syndicales chacune avec un représentant des travailleurs sociaux  et ce grâce notamment à la colère et à la détermination des grévistes qui tambourinaient avec force à la porte du centre social gardé par des CRS.

                La direction générale du CASVP a maintenu ses positions de principes : aucune création d’emplois, uniquement des redéploiements. Ce qui est tout à fait inacceptable !

La mairie de Paris a décidé depuis plusieurs années de procéder à des mutualisations de sections, des fusions de services, de créer des pôles, des plateformes... en occultant bien évidemment les dessous d’une telle politique.


Aujourd’hui, le CASVP face à une colère qui gronde de tous côtés et ne pouvant plus cacher plus indéfiniment leur vaste dessein, il annonce tout de go que les redéploiements seront désormais la norme.

Les redéploiements s’effectueront de la sorte. Le CASVP via un autre outil d’objectivation qui s’additionne aux nombreux autres existants (ISIS, POUPI, ESIRIUS…) quantifiera la charge de travail dans chaque section d’arrondissement.

Ainsi, la charge de travail identifiée, le CASVP procédera à des redéploiements via des suppressions de postes toutes catégories confondues. Un exemple flagrant : une section mutualisée, un cadre A en moins, donc un poste supprimé et remplacé par un agent de catégorie B ou C.


La maire de Paris a décidé de ne pas dépasser 1,4% de la masse salariale et ainsi d’instaurer une politique d’austérité qui impactera les primes, les effectifs…. Alors qu’à la mairie de Paris, il ne faut pas aller au-delà de 2,9% de la masse salariale. Deux poids, deux mesures.

S’agissant du remplacement des temps partiels, cela se fera uniquement par redéploiement (18 agents en temps partiels pour un redéploiement). Concernant les régimes indemnitaires, aucune avancée positive si ce n’est qu’étudier au cas par cas chaque situation individuelle refusant ainsi de prendre en compte la revalorisation de l’ensemble des primes (IFRTS et IEM).

FACE À UN TEL CONSTAT,

LA COLÈRE NE PEUT EN AUCUN CAS S’APAISER.



DE NOUVELLES FORMES D’ACTIONS

SONT À PRÉVOIR.