: FO CASVP - Le syndicat des Personnels du Centre d'Action sociale de la Ville de Paris: QUI A DIT QUE LES CAISSES SONT VIDES ?

lundi 2 novembre 2015

QUI A DIT QUE LES CAISSES SONT VIDES ?




La Mairie de Paris invoque continûment que les caisses sont vides et l’explique par ces nombreuses raisons:
-          La baisse de la dotation globale de fonctionnement aux collectivités locales,
-          La baisse des droits de mutation,
-          Les déficits occasionnés par un trop grand nombre de fonctionnaires,
-          Des EHPAD en sureffectifs et des dotations en soins en déséquilibre,
-          Des déficits multiples qui appellent de fait une politique d’austérité,
-          …..

Or, si l’on cherche plus sérieusement et de très près sans aucun à priori, on s’aperçoit très vite que ce constat sous forme d’apocalypse ne tient plus et FO va en apporter la preuve. 
-La mairie de Paris assure pourtant chercher 400 millions d’euros pour boucler son budget. En revanche, elle se montre très généreuse avec les associations et très austère pour ses fonctionnaires. Pour preuve de nos allégations, quelques chiffres clés.

-Entre 2014 et 2015, Madame Anne HIDALGO a augmenté de 4 millions d’euros la somme totale des subventions qu’elle leur verse, estimée à 246 millions d’euros… La maire socialiste de Paris suit le mouvement enclenché par son prédécesseur, Bertrand DELANOE, puisque l’enveloppe des aides aux associations a explosé de plus de 60% depuis la fin de l’ère Tiberi.

              Pour résumer, les fonds existent surtout dans une ville-capitale dont le budget est estimé à plus de 8 milliards d’euros. D’autres situations de moindre importance telles que les subventions aux associations pourraient être diminuées et ne porteraient pas à conséquence.                                                                                                                            Face à un nouveau schéma organisationnel qui se dégage dans les services de la ville de Paris en général et au CASVP en particulier via les mutualisations, les fusions de services, le transfert des SSDP DASES au CASVP…, il parait autrement plus judicieux de mettre l’accent sur les régimes indemnitaires des personnels dont la priorité n’est plus à démontrer.

LES FONDS EXISTENT. UN EFFORT MADAME LA MAIRE DE PARIS. 
LES RÉGIMES INDEMNITAIRES SONT LA PRIORITÉ DU MOMENT. 
LES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS PEUVENT ATTENDRE.