: FO CASVP: mai 2009

samedi 30 mai 2009

VOUS NE REVEZ PAS !


Alors que Force Ouvrière du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris ne cesse de lutter contre les inégalités, les injustices et la revalorisation des salaires et notament pour les agents de catégorie C (Agents sociaux, Aides soignantes, Adjoints administratifs et Adjoints techniques) les plus nombreux, les plus polyvalants et pourtant les moins payés l'AAVP Association des Administrateurs de la Ville de Paris syndicat rattaché à l'UCP se bat bec et ongles pour percevoir l'APS allocation prévoyance santé les fameux 200€ par an

Pour information ces agents de catégorie A+ reçoivent en moyenne 4 à 5 fois le salaire d'un agent de catégorie C.

Cette requete a été déboutée il en a fallu de peu...à quand la prime de chaussures ? (2€/mois)

Heureusement l'UCP n'est pas loin


Pour information

L'association des administrateurs de la Ville de Paris regroupe et représente les membres de ce corps. En tant que syndicat, elle adhère à l' UCP.

Son Conseil d'administration se compose de

Président : Michel BEZUT

Vice-Président : Patrick GEOFFRAY

Secrétaire général : Pascal DAVY-BOUCHENE

Trésorier : Jean-Jacques DUDILLIEU

vendredi 29 mai 2009

RÉGIMES INDEMNITAIRES UNE NOUVELLE FOIS FORCE OUVRIERE DU CASVP FAIT PLIER L'ADMINISTRATION


Nous vous avions informé en date du 19 mai 2009 d’une réunion avec la Direction Générale concernant l’harmonisation des régimes indemnitaires des personnels des EHPAD (Secrétaires administratifs, Adjoints administratifs, CESF, Assistants- sociaux et Agents sociaux).
Notre détermination a une nouvelle fois payée !
Depuis plusieurs années, Force Ouvrière n’a cessé de dénoncer les inégalités de traitement du régime indemnitaire envers les personnels des EHPAD.
Aujourd’hui face à notre volonté et notre énergie la Direction Générale a cédé à nos revendications !
La proposition de Force Ouvrière, confortée par l’ensemble des syndicats (CGT, CFDT, CFTC, UNSA et UCP) a été retenue et sera présentée au prochain conseil d’administration du CASVP.(Instance délibérante dont le Maire de Paris est le Président)
Ce rééquilibrage initialement prévu sur 3 ans (2010-2011-2012) se fera sur 2 ans dès le mois de janvier 2010 et pour l’intégralité des agents susvisés. La proposition de l’administration était d’établir ce rééquilibrage pas avant 2011 pour les adjoints administratifs et 2012 pour les agents sociaux.
Pour FO cette proposition était inacceptable !


Ainsi dès 2010 tous les agents percevront leurs primes par mois


un gain (moyen) annuel supplémentaire par agent allant de 193€ pour les gants sociaux à 2126€ pour les secretaires administratifs
UNE AVANCÉE CONCRÈTE
UNE AVANCÉE FORCE OUVRIÈRE !
UNE VICTOIRE POUR LES PERSONNELS
!

mercredi 27 mai 2009

NOUVELLES SUPPRESSIONS D'EMPLOIS AU CASVP


Quelle sera la politique de Bertrand Delanoë en terme de suppressions d'emplois au CASVP ?
Après la disparition de plus de 20 000 emplois en 2008, plus de 30 000 en 2009, un
cran supplémentaire est passé avec le projet du gouvernement de supprimer près de
34 000 emplois supplémentaires en 2010. Pour FORCE OUVRIERE, c’est
inacceptable !
En dépit du chômage qui augmente de manière vertigineuse, le gouvernement
campe dans sa réduction dogmatique de la Fonction publique et des services
publics.
Les fonctionnaires et agents publics apprécieront !
Dans le contexte actuel de mobilisations, cette information risque d’ajouter encore à
la colère des salariés du privé et du public !
FORCE OUVRIERE demande solennellement au gouvernement un moratoire sur sa
politique de suppression d’emplois dans la Fonction publique.


dimanche 24 mai 2009

Après le CAFERUIS le CAFDES


qu'est-ce que la CAFDES ?

Le CAFDES est un certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement ou de service d'intervention sociale" (secteur privé) qui remplaçait alors l'ancien "certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement social" pour tenir compte de l'extension du champ d'activités des professionnels concernés -, le Cafdes a été à nouveau remanié cinq ans plus tard, notamment par un décret du 19 avril 2007, un arrêté du 5 juin 2007 et une circulaire du 6 août 2007, pour l'harmoniser avec les autres diplômes en travail social.Ce diplôme atteste des compétences des directeurs à exercer leurs missions essentielles, qui consistent à conduire l'action d'un ou de plusieurs établissements ou services d'intervention sociale, à assurer les conditions d'un accompagnement individualisé des usagers, à définir et conduire le projet d'établissement ou du service, l'animation et la gestion de ses ressources humaines ainsi que sa gestion économique et financière, et enfin à évaluer les politiques sanitaires et sociales mises en place sur leur territoire.


L'accès à la formation

Accessible sur épreuves d'admission, la formation est ouverte :

- aux directeurs d'établissement ou de service en fonction dans le champ de l'action sanitaire, sociale ou médico-sociale ;

- aux titulaires d'un diplôme au moins de niveau II, inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;

- aux titulaires d'un diplôme sanctionnant un niveau de formation correspondant à trois années d'études supérieures ;

- aux titulaires d'un diplôme de niveau III justifiant d'une expérience professionnelle de trois ans dans le secteur de l'action sanitaire, sociale et médico-sociale.


La formation

Elle est prévue sur une période comprise entre 24 et 30 mois, cette formation en alternance se compose de 700 heures de cours théorique et de 14 à 15 semaines (510 heures) de stages pratiques, dans le cadre de quatre domaines de formation (DF).Elle est dispensée dans l'un des centres de formation agréés, le Cafdes étant finalement délivré par l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP, ex-ENSP) à Rennes.


Par le biais de la VAE

Structuré en domaines de certification (DC), le diplôme peut enfin être obtenu, en tout ou partie, par la validation des acquis de l'expérience (VAE).

mercredi 20 mai 2009

Une enquête de FO confirme le manque de moyens en EHPAD


Au terme d'une enquête menée auprès de 68 établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), la fédération FO des personnels des services publics et des services de santé est la seule à demander de "renforcer la pluridisciplinarité au sein des équipes", d'augmenter le nombre de salariés, d'alléger le reste à charge et enfin de promouvoir une politique volontariste de relance de l'investissement dans les EHPAD.

mercredi 13 mai 2009

fiche métier: Aide médico-psychologique


A la frontière du médical et du social, le métier d'aide médico-psychologique (AMP) s'exerce essentiellement en instituts médico-éducatifs, foyers ou maisons d'accueil spécialisé. Les AMP interviennent, en effet, tant au niveau des soins que des activités de loisirs et, plus généralement, dans le cadre de la prise en charge psychologique et éducative des enfants et des adultes handicapés, ou des personnes âgées dépendantes. Début 1999, on comptait ainsi près de 22 000 AMP en poste.


La profession bénéficie désormais d'un diplôme d'Etat d'aide médico-psychologique (de niveau V), créé par un décret du 2 mars 2006, qui remplace le simple certificat d'aptitude aux fonctions d'aide médico-psychologique (CAFAMP), qui existait auparavant. Les titulaires du CAFAMP le sont, de droit, du nouveau DE.



Le diplôme d'Etat

Le nouveau diplôme "atteste des compétences nécessaires pour exercer une fonction d'accompagnement et d'aide dans la vie quotidienne auprès de personnes en situation de handicap ou dont la situation nécessite une aide au développement ou au maintien de l'autonomie sur le plan physique, psychique ou social", indique le décret, publié au JO du 5 mars 2006.


Alors que le certificat d'aptitude n'était accessible qu'en cours d'emploi, le diplôme d'Etat l'est, en revanche, par la voie de la formation initiale et, en tout ou partie, par celle de la validation des acquis de l'expérience (VAE). La date d'entrée en vigueur du nouveau DE est fixée au 1er septembre 2006.Pour accéder à la formation au diplôme d'Etat d'AMP, les candidats doivent subir une épreuve écrite d'admissibilité et une épreuve orale d'admission.Les détenteurs de certains diplômes, énumérés à l'annexe 4 de l'arrêté du 11 avril 2006 (paru au JO du 26 avril 2006), en sont dispensés, comme les titulaires du DE d'auxiliaire de vie sociale (AVS), mention complémentaire aide à domicile, ou encore du certificat d'aptitude professionnelle (CAP) petite enfance.


La formation

elle est dispensée de manière continue ou discontinue, sur une amplitude de 12 à 24 mois.

Elle comporte 495 heures d'enseignement théorique réparties en 6 domaines de formation :
- connaissance de la personne,
- accompagnement éducatif et aide individualisée dans les actes de la vie quotidienne,
- animation de la vie sociale et relationnelle,
- soutien médico-psychologique,
- participation à la mise en place et au suivi du projet personnalisé,
- communication professionnelle et vie institutionnelle ;


et 840 heures (soit 24 semaines)de formation pratique.Pour les candidats titulaires de l'un des diplômes, certificats ou titres mentionnés à l'annexe 4, des allègements de formation sont possibles.Quant aux candidats en situation d'emploi en tant qu'aide médico-psychologique, ils devront faire un stage de 140 heures (soit quatre semaines), hors structure employeur, auprès d'un public différent.



L'ancien CAFAMP

Aucun diplôme n'était, jusqu'alors, exigé pour accéder à la formation d'AMP, mais il était nécessaire de satisfaire aux épreuves organisées par les directions régionales des affaires sanitaires et sociales (DRASS) ; les titulaires d'un BEP, du brevet des collèges, du DE d'auxiliaire de vie sociale ou des certificats d'aptitude aux fonctions d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture en étaient dispensés.La formation se déroulait en cours d'emploi sur deux ans, avec un minimum de 350 heures de formation théorique et quatre semaines, au moins, de stage pratique. Notons que les candidats au CAFAMP, ayant commencé leur formation avant le 1er septembre 2006, demeurent régis par ces anciennes dispositions.

samedi 9 mai 2009

DROIT DE GREVE: la réquisition et l'assignation


La réquisition:

La réquisition est issue de la loi cadre du 11 juillet 1938 Seules les autorités gouvernementales sont détentrices du droit de réquisition .Les Préfets,Commissaires de la République détiennent le pouvoir de réquisition.


L'assignation:

L'assignation au travail qui est une décision privative de l'exercice du droit de grève, mais prononcée en dehors de la loi du 11 juillet 1938 sur le droit de réquisition et qui peut être prise par tout chef de service (chef d'établissement) sous contrôle du juge administratif.



Il y a rencontre dans le délai de cinq jours du préavis, mais échec de la négociation sur l'organisation du service minimum, auquel cas l'Administration peut user de ses prérogatives en matière d'assignation au travail. Si la notification de l'astreinte au travail est libellée en terme de réquisition, il faut rappeler que ce pouvoir est essentiellement détenu par le Préfet.


Donc, il y aura lieu de vérifier si l'interdiction de faire grève aux agents est bien prise par arrêté préfectoral, partant d'une liste des emplois, par service, emplois dits indispensables à la sécurité et aux soins des malades.

Cette liste aura été établie préalablement par le chef d'établissement, laquelle liste pourra être refusée, modifiée, ou acceptée telle quelle, par le Préfet. Ce n'est qu'après avis préfectoral, que la Direction de l'établissement procèdera aux assignations au travail. Une notion essentielle est prévue par la loi : "toute réquisition ou assignation au travail doit être effectuée sous contrôle du juge". Aussi, si l'on considère comme abusives les réquisitions ou assignations au travail dans tel établissement, le ou les syndicats ayant appelé (s) à la grève peuvent saisir le référé du Tribunal Administratif. Dispositions minimales pour les assignations. - à l'égard des agents pris individuellement : que la notification soit matérialisée soit par lettre recommandée avec accusé de réception parvenue au moins la veille du déclenchement de la grève, soit par tout autre moyen irréfutable (par exemple remise du pli à l'agent, contre émargement de la liste ou remise d'un récépissé signé). Dans tous les cas il faut réfuter certaines pratiques tendant à la réquisition par voie d'affichage dans l'établissement ou le service (certains agents réquisitionnés peuvent être absents du service au moment de l'affichage et se trouver ainsi en situation illicite le jour de la grève parce qu'ils n'auront pas pris connaissance de leur assignation au travail).

vendredi 8 mai 2009

L’INAPTITUDE DU SALARIÉ



L’inaptitude se définit comme une incapacité à exercer le contrat de travail.

Cette notion ne doit pas être confondue avec l’invalidité, concept utilisé en droit de la Sécurité sociale. L’invalidité reconnue n’a pas d’incidence directe sur la présence du salarié dans l’entreprise; un employeur ne peut licencier un salarié invalide qui n’a pas été reconnu inapte par la médecine du travail.


Qui constate l’inaptitude?

Seul le médecin du travail peut constater l’inaptitude du salarié; ni le médecin traitant ni le médecin-conseil de la Sécurité sociale n’ont ce pouvoir. L’inaptitude peut être totale ou partielle, temporaire ou définitive.


Comment se constate l’inaptitude?

Le constat de l’inaptitude du salarié se fait soit dans le cadre de la surveillance médicale, soit dans le cadre de la visite de reprise. Le salarié comme l’employeur peuvent demander l’organisation d’une telle visite. La visite de reprise est obligatoire dans plusieurs cas:

- après une absence pour maladie professionnelle;

- un congé maternité;

- une absence d’au moins 21 jours pour cause d’accident ou de maladie non professionnels, en cas d’absences répétées pour raison de santé;

- en cas d’accident du travail, si l’absence a duré au moins 8 jours.


Elle doit avoir lieu au plus tard dans un délai de 8 jours suivant la reprise du travail.

L’inaptitude ne peut être constatée qu’après deux examens médicaux espacés de deux semaines. Ce délai minimal est impératif, son non-respect entraîne la nullité du licenciement.


Par exception, l’inaptitude peut être constatée à l’issue d’une seule visite lorsque le maintien du salarié à son poste entraîne un danger immédiat pour sa santé ou celle des tiers. Dans ce cas, l’avis d’inaptitude doit mentionner expressément l’existence d’un danger immédiat ou indiquer, outre la référence à l’article R.4624-31 du Code du travail, qu'une seule visite est effectuée; il ne peut se contenter de renvoyer à un document annexe.


Entre les deux examens, le salarié ne perçoit pas toujours une rémunération. Tout dépend de l’avis émis par le médecin du travail lors du premier examen. S’il s’agit d’un avis d’aptitude temporaire ou avec réserves, le salarié peut travailler; il est alors en droit de prétendre à une rémunération. S’il s’agit d’un avis d’inaptitude temporaire dans l’attente du deuxième examen, l’employeur n’a pas à verser de rémunération au salarié, celui-ci ne pouvant pas travailler.

Toutefois, le salarié peut être indemnisé au titre de la maladie en cas de nouvel arrêt de travail.


Il peut prétendre à des dommages et intérêts si l’employeur n’organise pas la seconde visite ou tarde à l’organiser. En cas de désaccord sur l’avis d’inaptitude ou sur les propositions émises, les parties peuvent saisir le tribunal administratif.


Quelles sont les obligations de l’employeur en cas d’inaptitude?

En cas d’inaptitude totale ou partielle du salarié à occuper son ancien emploi, l’employeur est tenu à une obligation de reclassement en tenant compte des recommandations émises par le médecin du travail. L’obligation de reclassement s’impose, même si le salarié est inapte à tout emploi dans l’entreprise. Le reclassement doit se faire sur un poste aussi comparable que possible à l’emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en œuvre de mesures telles que la mutation, la transformation de poste ou l’aménagement du temps de travail. Il s’effectue au sein de l’entreprise et, le cas échéant, au sein du groupe auquel elle appartient. Les propositions de reclassement, formalisées par écrit, doivent être sérieuses et précises. Lorsque l’inaptitude a une origine professionnelle, l’employeur doit recueillir préalablement au reclassement l’avis des délégués du personnel. Le salarié peut valablement refuser les propositions de reclassement lorsqu’elles modifient son contrat de travail. En cas de refus du salarié, l’employeur doit rechercher si d’autres postes sont disponibles.


Le refus d’un reclassement qui n’entraîne qu’un simple changement des conditions de travail peut, dans certaines circonstances, être considéré comme abusif. C’est par exemple le cas lorsque le salarié refuse plusieurs postes comparables à l’emploi précédemment occupé et appropriés à ses capacités. Si le salarié conteste la compatibilité du poste proposé avec les recommandations du médecin du travail, l’employeur doit solliciter à nouveau son avis.

Si l’employeur manque à son obligation de reclassement, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse.


Que se passe-t-il en cas d’impossibilité de reclassement?

En cas d’impossibilité de reclassement, soit parce que le salarié a refusé les postes proposés, soit parce qu’il n’y a pas de poste disponible dans l’entreprise, l’employeur doit procéder au licenciement du salarié en respectant la procédure. Il doit mentionner dans la lettre de licenciement l’impossibilité de reclassement. Lorsque l’inaptitude est d’origine non professionnelle, le salarié a droit à l’indemnité légale de licenciement. Si l’inaptitude est totale, le salarié n’a pas droit à l’indemnité de préavis, sauf manquement de l’employeur à l’obligation de reclassement. Si elle ne concerne qu’une partie des tâches confiées, le salarié pourrait prétendre à cette indemnité. Lorsque l’inaptitude est d’origine professionnelle, le salarié a droit à une indemnité spécifique correspondant au double de l’indemnité légale de licenciement (sans condition d’ancienneté) et au paiement du préavis.


L’employeur a un mois pour reclasser le salarié ou le licencier. Ce délai court à compter de la date de la seconde visite médicale ou, en cas de danger immédiat, à compter de la première visite. Passé ce délai, si le salarié n’est ni reclassé ni licencié, l’employeur doit reprendre le paiement du salaire, sans pouvoir déduire des sommes dues les indemnités versées par la Sécurité sociale ou un régime de prévoyance. Cette règle n’est pas applicable aux salariés en CDD.

mercredi 6 mai 2009

Prime de solidarité active


Les Bénéficiaires:

La prime de solidarité active (PSA) est une prestation exceptionnelle qui sera versée en une seule fois, en avril, par les caisses d'allocations familiales.

Elle va concerner 3,8 millions de foyers bénéficiaires d'aides et ou de minima sociaux, dont principalement des travailleurs, salariés modestes et chômeurs qui bénéficient des aides au logement, soit 2,4 millions de ménages ; des personnes bénéficiaires du revenu minimum d'insertion, soit 1,2 million de ménages, et enfin les personnes percevant l'allocation de parent isolé, soit 200.000 ménages.


Le montant versé sera de 200 euros, ce qui est l'équivalent de l'anticipation de deux mois de RSA, qui entrera en vigueur à partir du 1er juin. En effet, le montant moyen du RSA pour les travailleurs et les salariés pauvres sera d'environ 110 euros par mois. Cette prime de solidarité active représente un engagement financier nouveau de 760 millions d'euros à destination des ménages modestes. Elle sera financée en totalité par l'État dans le cadre du plan de relance. En outre, les autres critères d'ouverture de droit à la PSA (âge, situation d'emploi particulière) devront eux être vérifiés au cours du premier trimestre 2009.

De plus, face à l'ampleur de la crise, le gouvernement a annoncé, à l'issue du sommet social du 18 février, des mesures supplémentaires destinées aux populations les plus fragiles. Celles-ci s'élèvent à plus de 2,5 milliards d'euros au total et s'adressent à des publics différents de celui bénéficiaire de la PSA, même si un foyer pourra cumuler plusieurs aides si sa situation le lui permet.


Ainsi, une prime de 150 euros sera versée dès le mois de juin aux trois millions de familles ayant des enfants scolarisés et qui bénéficient aujourd'hui de l'allocation de rentrée scolaire et une de 500 euros concernera tous les salariés modestes n'ayant pas accumulé suffisamment de droits à l'indemnisation pour bénéficier de l'assurance chômage.


Par ailleurs, les versements au titre de l'impôt sur le revenu dû en 2009 seront supprimés ou réduits pour plus de six millions de ménages. Le gain moyen sera de 200 euros par ménage concerné.

un concours pour la création de places d'hébergement...

Un concours de projets pour la création de 250 places d'hébergement "innovantes" destinées à des personnes sans abris a été lancé le 5 mai conjointement par la mairie et la préfecture de Paris ainsi que la région Ile-de-France.La ville de Paris intègre ce concours dans l'objectif de réalisation de 2.000 nouvelles places d'hébergement de maisons relais-pensions de famille ou de logement d'insertion, en six ans.
Dans ce cadre, elle prévoit d'investir 45 millions d'euros sur la période 2008-2014.
L'adjointe au maire Olga Trotstiansky a assuré aux représentants d'associations que tous les projets seraient étudiés, "sans censure, afin d'apporter les moyens disponibles pour la réalisation de ces structures". Elle a également mis l'accent sur l'impératif d'innovation des éventuelles propositions, car "seule la volonté ne suffit pas, il faut également des acteurs inventifs et dynamique"
Laurent Henlé, directeur du centre d'hébergement "Gutenberg", a insisté sur la nécessaire adaptation de ces structures aux besoins des usagers pour éliminer "les contraintes" pesant sur les "usagers" et afin de leur "assurer un meilleur accompagnement et une insertion dans la vie sociale".
Sélection en la ville de Paris compte 7.775 places d'hébergements dont 2.715 aux centres de stabilisation et 3.205 en centre d'insertion. 7,8 euros sont consacrés par la région Ile de France aux sans abris dans le budget alloué aux situations d'urgence sociale qui compte 11,9 millions d'euros.
Le concours s'adresse aux associations et institutions potentiellement intéressées. La date limite de dépôt des dossiers est prévue pour le 15 juillet et l'examen des candidatures par les services des trois collectivités concernées aura lieu de la mi-juillet à mi-septembre. Enfin, la sélection officielle sera arrêtée en octobre 2009

dimanche 3 mai 2009

CAFERUIS


Qu'est-ce que le CAFERUIS ?

Le Certificat d'Aptitude aux Fonctions d'Encadrement et de Responsable d'Unité d'Intervention Sociale est un diplôme social de niveau II créé par décret du 25 mars 2004.

Ce certificat atteste des compétences necessaires pour animer une unité de travail dans le champ de l'intervention sociale et conduire l' action dans le cadre du projet et des missions de l'employeur.


Le référentiel d'activités identifie 6 fonctions qui sont, selon les organisations, plus ou moins mises en valeur ou pondérées :
1°) pilotage de l'action,


2°) encadrement d'équipes et de professionnels,


3°) gestion administrative et budgétaire d'une unité,


4°) communication interne,


5°) participation au projet de la structure,


6°) partenariat d'actions et travail en réseau.


Les encadrant(e)s et responsables d'unité d'intervention sociale exercent principalement dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux, dans les collectivités territoriales et les équipes socio-éducatives des établissements de santé.



Comment obtenir ce diplôme ?

a) La formation

La formation est accessible, après sélection, aux candidats qui remplissent une des conditions suivantes :


- Etre titulaire d'un diplôme des professions sociales de niveau III.(DEASS, DECESF, DEES, DEEJE)


- Etre titulaire d'un diplôme des professions sociales de niveau IV et justifier de 4 ans d'expérience professionnelle dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux.


- Etre titulaire d'un diplôme d'auxiliaire médical de niveau III, et justifier de 2 ans d'expérience professionnelle (Aucune durée d'expérience n'est exigée pour les candidats qui exercent une fonction d'encadrement dans un service social ou médico-social)


- Etre titulaire d'un diplôme national de niveau II (niveau comparable à celui de la licence ou de la maîtrise).


- Etre titulaire d'un diplôme national de niveau III (niveau BTS-DUT- fin de 1° cycle de l'enseignement supérieur) et justifier de 3 ans d'expérience professionnelle dans l'action sociale ou médico-sociale ou dans une fonction d'encadrement (Aucune durée d'expérience n'est exigée pour les candidats qui exercent une fonction d'encadrement dans un service social ou médico-social).


Première étape: Sélection

Une commission de sélection arrête la liste des candidats admis à suivre la formation, après examen du dossier et entretien avec le candidat.


Seconde étape: Théorique et pratique

Un cycle d'enseignement comprend, sur une amplitude maximale de 24 mois :
400 heures d' enseignement théorique, avec 4 unités de formation :

- conception et conduite de projets (90 heures) ;

- expertise technique ( 150 heures ) ;

- management d'équipe (100 heures) ;

- gestion administrative et budgétaire ( 60 heures)


420 heures de formation pratique : stage effectué sur un ou deux sites qualifiants


Les épreuves


3 épreuves en cours de formation, relatives :
- à l'expertise technique,
- au management d'équipe
- à la gestion administrative et budgétaire

et
La soutenance d'un mémoire devant le jury, portant sur le domaine de compétence "conception et conduite de projet".



b) La Validation des Acquis de l'Expérience

Les conditions requises :
- Les candidats doivent justifier des compétences professionnelles acquises dans l'exercice d'une activité salariée, non salariée ou bénévole, en rapport direct avec le certificat d'aptitude.


- La durée totale d'activité cumulée exigée est de trois ans en équivalent temps plein. La période d'activité la plus récente doit avoir été exercée dans les 10 ans précédant le dépôt de la demande


vendredi 1 mai 2009

Aides exceptionnelles



Un décret institue une aide versée sous la forme de chèques emploi-service universels préfinancés par l'Etat en faveur du pouvoir d'achat de publics bénéficiaires de prestations sociales ou de demandeurs d'emploi. Cette aide exceptionnelle d'un montant de 200 euros versée sous la forme de chèques emploi-service universels préfinancés est attribuée à compter de juin 2009 :


1°) Aux personnes ayant un droit ouvert au 1er mars 2009 à l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) mentionnée à l'article L. 232-3 du Code de l'action sociale et des familles ;


2°) Aux bénéficiaires au titre des mois de janvier, février ou mars 2009 du complément de libre choix du mode de garde de la prestation d'accueil du jeune enfant, pour lesquels les revenus du ménage ou de la personne sont inférieurs ou égaux au plafond de l'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant augmenté de la majoration pour double activité dans les conditions prévues à l'article R. 531-1 du même Code ;


3°) Aux bénéficiaires au titre des mois de janvier, février ou mars 2009 de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé.


Une aide exceptionnelle sous forme de chèques emploi-service universels peut également être versée, sur prescription de Pôle emploi, aux demandeurs d'emploi ayant des enfants à charge lorsqu'ils prennent ou reprennent un emploi ou à l'occasion d'une entrée en formation. Les collectivités publiques et les organismes débiteurs des prestations sociales adressent par voie électronique, aux organismes émetteurs de chèques emploi-service universels préfinancés titulaires du marché les informations nécessaires au versement de l'aide concernant les bénéficiaires, au plus tard le 15 mai 2009. Un second décret prévoit qu’une prime d'un montant de 150 € est attribuée de façon exceptionnelle aux familles bénéficiaires, au titre de la présente année scolaire, de l'allocation prévue aux articles L. 543-1 et L. 543-2 du Code de la sécurité sociale. Une seule prime est versée par foyer. Cette prime est incessible et insaisissable.


Décret n° 2009-479 et Décret n° 2009-480 du 28 et 29 avril 2009, JO du 30 avril
Pour en savoir plus :http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000020563688&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id