: FO CASVP - Le syndicat des Personnels du Centre d'Action sociale de la Ville de Paris: EHPAD « LE CÈDRE BLEU » Le combat continue avec les élus !

lundi 11 mai 2015

EHPAD « LE CÈDRE BLEU » Le combat continue avec les élus !




Le lundi 11 mai 2015, l’intersyndicale (FO, CGT et l’UNSA) a été reçue par Monsieur François PUPPONI, député-maire et ses adjoints à l’hôtel de ville de SARCELLES.



L’objet de l’audience : la non-fermeture de l’EHPAD « Le Cèdre bleu » et le maintien des 175 emplois publics et les 162 résidents.

Le maire de SARCELLES en accord avec l’intersyndicale a proposé de créer un rapport de forces avec la ville de Paris par des actions à savoir, entre autres, le refus du transfert des résidents et des agents vers d’autres EHPAD.           



Pour information : Les personnels du service des ressources humaines des services centraux présents pour trois jours doivent, à cette occasion, recevoir les agents de l’EHPAD » le cèdre bleu » pour leur éventuelle affectation sur d’autres EHPAD de la capitale ou situés en banlieue.



Une première action et non des moindres a été effectuée, ce jour, par l’intersyndicale avec le soutien indéfectible du maire de Sarcelles et de ses adjoints en ne permettant pas aux agents de se présenter aux entretiens individuels. Cette action a été entreprise dans un calme absolu et avec l’entier soutien des personnels de l’établissement.



Il faut rappeler tout de même que la grande majorité des agents est domiciliée à Sarcelles et dans les villes proches de ce département et 10% en province.



Pour couronner le tout, il faut savoir que dans les EHPAD les moins éloignés de SARCELLES, un très petit nombre de postes sera proposé quand on sait que le plus grand réservoir d’effectifs se situera à l’EHPAD » Alice PRIN » situé dans le 14ème arrondissement de Paris. Des trajets pour nombre d’entre eux allant de 2 à 3h aller-retour. Impensable !



D’autres actions plus percutantes sont prévues en espérant que la ville de Paris reconnaisse une fois pour toutes que sa décision de fermeture est inadmissible et inhumaine et suscite autant de remous du côté de sa majorité à l’hôtel de ville que du côté des personnels, des résidents et des organisations syndicales.